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ACTIVEZ VOTRE POUVOIR D'AUTOGUÉRISON -DAVID LAROCHE

Découvrez comment activer votre capacité d’autoguérison. Nous pouvons contrôler notre propre champ épigénétique et influence celui des autres. Nous dégageons et recevons constamment des vibrations. Notre partie consciente ne sert qu’à constater et éventuellement observer des choses. Tous les dérèglements se passent dans l’inconscient, beaucoup de problèmes viennent d’un stress prolongé ou d’un choc émotionnel. Lorsque nous sommes stressés, notre ADN se comprime. Pour favoriser la guérison, il faut être dans un état de sérénité et de calme. La vie vous apporte ce dont vous avez besoin lorsque vous êtes sur votre voie, soyez ouvert à un changement de voie éventuel. Beaucoup de gens sont stressés sans même s’en rendre compte tellement c’est devenu habituel. Prendre conscience d’une belle énergie de manière régulière permet de créer une joie permanente. Mettez de la conscience sur tous les petits plaisirs de la vie pour modifier la chimie de votre corps et vous sentir mieux.

David Laroche : Alors bonjour à vous et bienvenue dans cette nouvelle interview. Donc cette fois je vais vous présenter Giulio Fioravanti. Donc vous allez découvrir, parce qu’on va parler de pleins de choses, de sujets que j’adore, parce qu’on va parler d’épigénétique mais cette fois en plus des concepteurs du magnétisme épigénétique, l’acronyme c’est SHEM. Vous allez découvrir plein de choses, suivez bien cette interview. Salut.

Giulio Fioravanti : Bonjour David.

David Laroche : Tu vas bien ?

Giulio Fioravanti : Très bien et toi ?

David Laroche : Eh bien écoute, très bien puisque là, tu as un angle d’attaque qui change un petit peu et on s’est bien éclaté aux Etats-Unis donc du coup pour une fois c’est en français. Donc je suis assez content. Qu’est-ce que ce SHEM en fait ?

Giulio Fioravanti : Ce SHEM, donc le SHEM c’est un acronyme d’abord, c’est « Self-healing epigenetic magnetism », qui est le magnétisme épigénétique, disons que c’est un ensemble de deux techniques, une technique dite traditionnelle et ancienne, et puis l’épigénétique qui est une partie de la biologie, parce qu’on emploie souvent épigénétique mais on ne sait pas souvent ce que ça veut dire. C’est une partie de la biologie qui étudie les effets de l’environnement sur le comportement cellulaire. C’est-à-dire comment est-ce qu’une cellule saine devient malsaine suite à un environnement, parce qu’il n’y a pas eu de… on n’a pas coupé, on n’a pas tailladé, il n’y a pas eu rayonnement d’une machine, etc, or la cellule est en train de virer vers un cancer par exemple. Donc c’est les effets épigénétiques. Et c’est une science qui n’est pas si jeune que ça malgré tout, parce que déjà en 1920 on en parlait déjà. Mais on a abandonné l’idée de l’influence de l’environnement sur le comportement cellulaire avec la découverte de la double hélice, de l’ADN et puis la découverte de ce fameux génome humain. On pensait tout découvrir, mais on s’est rendu compte qu’on n’a pas découvert grand-chose. Mais ça date de 2006, 2007. Donc depuis de temps-là, on revient petit à petit à l’épigénétique parce qu’il y a des choses qui échappent à la génétique, c’est-à-dire aux gènes, aux choses qui ne sont pas génétiques nécessairement et qui pourtant nous influencent dans notre comportement, notamment point de vue maladies, point de vue pathologies.

David Laroche : Alors du coup, comment, toi, tu transposes justement dans ta pratique, parce qu’à la base, je vais te laisser te présenter plus tard par rapport à la naturopathie, comment tu transposes l’impact de cet environnement sur une cellule avec ta pratique ?

Giulio Fioravanti : Eh bien disons que ça, c’est une histoire qui remonte un peu à pas mal de temps, à mes origines si on peut dire, vers 17/18 ans, je m’intéressais au magnétisme. Mais en simple curieux, en simple profane, parce que le côté mystérieux…

David Laroche : Tu pratiquais ?

Giulio Fioravanti : Je ne pratiquais pas, c’était juste, comment dire… pour m’amuser, pour connaître. En plus c’est un sujet qui me passionnait, le côté mystère, le côté découverte de quelque chose qu’on ne voit pas mais qui existe. L’invisible, le mystérieux, etc. Et donc je l’ai suivi pendant très longtemps même, j’ai fréquenté des associations un peu fermées d’ailleurs, qui pratiquaient des techniques à partir de magnétisme, mais j’avais toujours une ambivalence dans ma façon de penser parce que j’ai mon cerveau gauche et mon cerveau droit, on a tous un cerveau gauche et un cerveau droit, avec le rationnel et puis l’intuitif, et puis quand l’intuitif partait, alors là c’était fantastique parce que j’imaginais un tas de choses qui devaient se passer et qui se passaient parfois, et puis mon rationnel me disait « nan mais attends arrête, t’es en train de rêver, qu’est-ce que tu racontes, c’est pas possible ». Et donc j’y croyais, j’y croyais pas, j’y croyais, j’y croyais pas. Et donc c’était un peu… Et puis il y a eu des scientifiques comme Bruce Lipton…

David Laroche : Justement, c’est un des types qui est dans notre liste à rencontrer…

Giulio Fioravanti : Voilà. Donc Bruce Lipton qui a écrit un ouvrage, déjà en 77 il se posait la question, et pour un scientifique c’était, c’était un docteur en biologie lui, il s’est posé une question qui est assez particulière parce qu’en 77 il écrit « est-ce que les cellules ont une conscience ? »

David Laroche : C’est pas très scientifique comme approche au début.

Giulio Fioravanti : Et il a achevé ses recherches et en 2006 il a sorti son fameux livre Biologie des Croyances, et là il explique que le fonctionnement cellulaire, et pour moi c’était une révélation parce qu’il découvre que sur la membrane cellulaire il y a une protéine qui capte des ondes électromagnétiques. J’ai dit « waouh ». C’est pas pour capter les ondes cellulaires, c’est pas pour… bon. Ça fait longtemps que ça existe. Et il explique lui le comportement d’une main d’un guérisseur, il appelle ça guérisseur, j’aime pas le mot mais c’est le mot qu’il emploie, qui passe…

David Laroche : Pourquoi tu n’aimes pas ce mot ?

Giulio Fioravanti : Parce que guérisseur ça fait un peu charlatan je trouve. On ne guérit rien. On favorise peut-être une étape de la guérison, mais on ne guérit pas, on n’est pas guérisseur, c’est le corps de l’autre qui se guérit, c’est pas nous. On peut donner des petits coups de pouce, on peut changer des champs énergétiques, etc, qui va faire que la personne va se mettre en auto-guérison, mais c’est pas nous qui sommes guérisseurs.

David Laroche : C’est très intéressant, j’aime bien.

Giul